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Test de LocoRoco Midnight Carnival

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Test de LocoRoco Midnight Carnival

Le PlayStation Store regorgeait de pépites en 2009, mais parmi elles, un titre coloré et plein de vie a su captiver l'attention : LocoRoco Midnight Carnival. Ce spin-off de la série culte de Sony promettait une dose supplémentaire de fun, directement sur PSP. Alors, est-ce que cette escapade nocturne dans l'univers des LocoRoco tient la promesse de son nom festif, ou le carnaval tourne-t-il au vinaigre ? Préparez-vous à une plongée dans ce jeu vidéo qui cherche à réinventer une formule déjà éprouvée, avec ses hauts et ses bas. Comment ce titre, à la croisée des chemins entre le familier et le nouveau, se positionne-t-il dans le paysage vidéoludique de l'époque, et quelles surprises réserve-t-il aux joueurs aguerris comme aux nouveaux venus ? Plongeons dans l'univers délirant de LocoRoco Midnight Carnival pour le découvrir.

LocoRoco Midnight Carnival : L’explosion de couleurs et de gameplay sur PSP

Ce jeu vidéo nous transporte dans un monde où la joie règne en maître, ou du moins, c'est l'impression que l'on a au premier regard. Les LocoRoco, ces petites créatures rondes et gélatineuses, font leur grand retour sur PSP pour une aventure qui sent bon la fête et l'amusement. L'univers visuel est un véritable régal : des environnements chatoyants, des personnages aux formes généreuses et des animations fluides qui donnent vie à chaque instant. On retrouve avec plaisir cette patte artistique unique qui a fait le succès des précédents opus. Le gameplay, lui, tente d'apporter une touche de nouveauté. Si le principe de base reste le même – faire rouler les LocoRoco en inclinant l'écran –, Midnight Carnival introduit le fameux "Boing!". Cette nouvelle mécanique permet aux LocoRoco de sauter et de rebondir, ajoutant une dimension verticale et stratégique inédite aux niveaux. C'est un peu comme si nos petites boules de joie prenaient des cours de gymnastique pour notre plus grand plaisir. Les niveaux sont conçus pour exploiter cette nouvelle capacité, avec des plateformes, des obstacles et des ennemis qui demandent une bonne maîtrise du saut. J'ai personnellement trouvé cette addition très rafraîchissante, car elle évite la répétitivité que l'on pourrait craindre dans un jeu de ce genre. Il faut avouer que le challenge est un peu plus relevé que d'habitude, ce qui peut plaire aux joueurs en quête de défis. L'idée est de toujours garder une certaine fraîcheur pour ne pas tomber dans la monotonie.

Les défis se multiplient, mais pas seulement à cause des sauts. Le rythme du jeu s'accélère, et il faut parfois réagir très vite pour ne pas rater une plateforme ou tomber dans un piège. C'est là que le côté "carnaval" prend tout son sens : une succession d'événements qui vous maintiennent en haleine. Le jeu propose plusieurs modes pour varier les plaisirs. Le mode principal vous fait progresser à travers une série de niveaux, chacun avec ses propres objectifs. Il y a aussi des mini-jeux qui sont parfaits pour des sessions courtes et intenses. C'est le genre de petit plus qui fait toujours plaisir et qui augmente la durée de vie du titre. Ce qui frappe d'emblée, c'est la simplicité des contrôles, une marque de fabrique de la série. Utiliser les gâchettes L et R pour incliner le terrain, c'est intuitif et efficace. L'ajout du bouton "Boing!" ne vient pas compliquer les choses, au contraire, il s'intègre naturellement dans la façon de jouer. Ce mariage entre la familiarité et l'innovation rend l'expérience très accessible, tout en offrant de quoi faire travailler ses méninges et ses réflexes. On se retrouve à optimiser ses trajectoires, à anticiper les rebonds et à chercher le chemin le plus rapide pour atteindre l'objectif. La beauté réside dans cette apparente simplicité qui cache une profondeur de gameplay surprenante.

Si certains ont pointé du doigt le nombre limité de niveaux, quatorze au total d'après mes souvenirs, j'ai trouvé que chaque stage était suffisamment travaillé pour ne pas ressentir un manque criant. L'important, c'est la qualité et la rejouabilité, et LocoRoco Midnight Carnival ne déçoit pas sur ce point. Les défis sont suffisamment variés pour maintenir l'intérêt, et il y a toujours cette envie de refaire un niveau pour améliorer son score ou dénicher tous les secrets. De plus, le jeu intègre des classements en ligne, une fonctionnalité bienvenue à l'époque, qui pousse à la perfection et à la compétition amicale. Savoir que l'on peut comparer ses performances avec celles d'autres joueurs du monde entier, ça ajoute une motivation supplémentaire. Cette dimension multijoueur, même si elle est limitée à des classements de fantômes, ajoute une belle touche à l'ensemble. Cela permet de prolonger l'expérience bien au-delà de la première partie. Il y a une véritable satisfaction à se hisser dans le classement mondial, à voir son nom briller aux côtés des meilleurs. Ce n'est pas une révolution dans le genre, mais c'est une évolution bien sentie pour la franchise LocoRoco.

La bande-son, quant à elle, est toujours aussi entraînante et joyeuse. Les petites mélodies qui accompagnent les LocoRoco sont contagieuses et contribuent grandement à l'atmosphère festive du jeu. Chaque action, chaque rebond, chaque chute est soulignée par des effets sonores sympathiques qui renforcent le côté cartoon et déjanté. C'est ce souci du détail qui fait toute la différence et qui rend l'expérience LocoRoco si unique. L'ensemble forme un package cohérent et divertissant. J'ai passé de longues heures à faire rouler ces petites boules de bonheur, et je ne m'en lasse pas. C'est le genre de jeu parfait pour se détendre et s'évader. On sent le travail apporté à chaque aspect, de la direction artistique aux sonorités. C'est un véritable plaisir pour les yeux et les oreilles. Le jeu propose un rythme soutenu, et c'est justement ce qui le rend si addictif. On enchaîne les niveaux avec un sourire aux lèvres, bercé par la musique entraînante et les couleurs vives. C'est une invitation à la bonne humeur, un remède garanti contre les coups de blues.

Le défi du Midnight Carnival : Contrôles et difficulté

Si l'on devait parler de l'aspect qui divise le plus dans LocoRoco Midnight Carnival, ce serait sans doute la difficulté. Les anciens de la série habitués à une certaine douceur pourraient être surpris par le niveau de challenge proposé ici. Le jeu demande une précision accrue et des réflexes affûtés, surtout avec l'introduction du "Boing!". Parfois, la transition entre les phases de roulade paisible et les sauts délicats peut être un peu abrupte. Il m'est arrivé de rater un saut parce que je n'avais pas bien anticipé la hauteur ou la distance, et hop, retour au point de départ ou une chute dans un gouffre. C'est le genre de moment qui peut faire grincer des dents, surtout quand on est proche de la fin d'un niveau. J'ai l'impression que les développeurs ont voulu donner un coup de fouet à la série, et ils y sont parvenus, peut-être un peu trop fort pour certains. L'équilibre est parfois délicat à trouver entre un défi stimulant et une frustration excessive. Heureusement, le système de checkpoint est plutôt généreux, ce qui limite le sentiment de perdre trop de temps et d'efforts. On regrette cependant que le jeu ne propose pas de curseur de difficulté réglable dès le départ, pour contenter à la fois les néophytes et les vétérans.

L'autre point qui a suscité quelques critiques concerne la maniabilité lors des phases de "Boing!". Bien que l'idée soit excellente, son application peut parfois sembler un peu moins intuitive que le simple fait de faire rouler les LocoRoco. Il faut un petit temps d'adaptation pour maîtriser parfaitement le timing et la direction des sauts. Dans les moments les plus intenses, avec plusieurs LocoRoco à contrôler simultanément, la gestion de tous ces éléments peut devenir un véritable casse-tête. On se retrouve à devoir jongler entre l'inclinaison de l'écran et le timing des sauts, tout en essayant de ne pas perdre de précieuses unités en chemin. C'est là que le jeu peut devenir exigeant. J'ai trouvé que certains passages demandaient une répétition assez soutenue pour être réussis. Il faut apprendre par cœur la disposition des obstacles et le rythme à adopter. Cette approche par essais et erreurs, si elle peut être gratifiante pour certains, risque de rebuter les joueurs qui préfèrent une progression plus linéaire et sans accroc. La beauté du jeu réside souvent dans son animation fluide et ses couleurs vives, mais quand la difficulté se fait trop présente, elle peut venir ternir un peu le tableau. C'est un peu comme assister à un feu d'artifice magnifique, mais avec un bruit trop fort pour certains. Le jeu demande une certaine persévérance, et c'est une qualité, mais il faut être prêt à faire quelques efforts pour en profiter pleinement. Certains avis d'experts soulignent justement cette difficulté accrue, avec une note moyenne de 68% recueillie par Testseek.fr, ce qui indique que le jeu a divisé. C'est tout à fait compréhensible.

Le manque de profondeur du multijoueur est aussi un aspect souvent évoqué. Bien que l'idée d'avoir des classements en ligne soit une bonne chose, le jeu aurait pu bénéficier de modes multijoueurs plus interactifs et compétitifs. Jouer avec des amis en local ou en ligne pour s'affronter dans des courses folles aurait certainement apporté une valeur ajoutée considérable à la durée de vie du jeu. C'est un peu dommage de passer à côté d'une telle opportunité, surtout quand on voit le potentiel de fun que propose l'univers LocoRoco. Néanmoins, pour un jeu axé sur l'expérience solo et le perfectionnement des scores, ce n'est pas le point le plus bloquant. Ce qui importe, c'est le plaisir que l'on prend à y jouer, et la difficulté, bien que parfois corsée, reste intégrée à un gameplay globalement très plaisant. Il faut juste être prêt à se donner un peu de mal pour atteindre les sommets. C'est dans ces moments de tension et d'effort que le jeu révèle toute sa profondeur et sa capacité à procurer un sentiment d'accomplissement. Le chemin est peut-être semé d'embûches, mais la destination en vaut la peine.

Graphismes et Direction Artistique : Un Carnaval Visuel

Parlons maintenant de ce qui saute aux yeux : les graphismes et la direction artistique de LocoRoco Midnight Carnival. Sans aucune hésitation, je peux dire que le jeu est un pur délice visuel. Dès les premières secondes, on est happé par un tourbillon de couleurs vives et de formes audacieuses. Le style "cartoon" et enfantin, qui caractérise la série, est ici poussé à son paroxysme. Les environnements sont incroyablement détaillés et imaginatifs. On traverse des paysages qui semblent tout droit sortis d'un rêve, avec des éléments qui flottent dans les airs, des structures aux formes improbables et des jeux de lumière éblouissants. C'est le genre de monde qui donne envie de s'y perdre pendant des heures, juste pour admirer la créativité des artistes. L'animation des LocoRoco eux-mêmes est d'une fluidité remarquable. Leurs mouvements, leurs réactions, tout est rendu avec une grâce et une légèreté qui les rendent extrêmement attachants. On a l'impression qu'ils vivent et respirent dans cet univers coloré. C'est une prouesse technique pour la PSP, qui démontre que la console était capable d'offrir des expériences visuellement riches et engageantes.

La thématique du "Midnight Carnival" est particulièrement bien exploitée. Les niveaux nocturnes apportent une ambiance différente, avec des éclairages tamisés, des lumières scintillantes et une atmosphère un peu plus mystérieuse, sans pour autant perdre de la gaieté propre à LocoRoco. On retrouve des éléments typiques des fêtes foraines et des carnavals, mais réinventés à la sauce LocoRoco. Des manèges délirants, des stands de jeux excentriques, des créatures fantastiques qui peuplent la nuit… tout est fait pour plonger le joueur dans une fête perpétuelle. J'ai beaucoup aimé la manière dont les développeurs ont réussi à associer le côté festif avec une touche de fantaisie nocturne. Cela donne un cachet unique au jeu, le distinguant des épisodes précédents. Les couleurs sont riches, saturées, et créent un contraste saisissant avec les environnements plus sombres. On navigue entre des zones lumineuses et des recoins plus ombragés, ce qui rend l'exploration d'autant plus intéressante. C'est un véritable feu d'artifice visuel qui ravira petits et grands. Le souci du détail est présent partout, des petites animations des éléments du décor aux effets de particules qui accompagnent les actions des LocoRoco.

Ce qui rend les graphismes de LocoRoco Midnight Carnival si réussis, c'est leur cohérence. Tout l'univers est construit autour d'une identité visuelle forte et bien définie. Les personnages, les décors, les interfaces, tout communique la même idée de joie, de légèreté et de fantaisie. Il n'y a pas de fautes de goût, pas d'éléments qui détonent. C'est un travail d'orfèvre qui mérite d'être salué. Même en 2026, cette direction artistique conserve un charme indéniable et fait pâlir d'envie certains jeux plus récents qui manquent d'originalité. Les développeurs ont réussi à créer un monde qui donne envie de s'y promener, d'interagir avec les éléments, de découvrir tous ses recoins. La beauté du jeu réside aussi dans sa capacité à évoquer des émotions positives. On se sent transporté dans un univers où tout est possible, où la seule limite est l'imagination. C'est une invitation au rêve et à l'évasion. Cette richesse visuelle, combinée à un gameplay bien pensé, offre une expérience complète et mémorable. La note pour le graphisme est donc très élevée, car c'est un des points forts majeurs de ce jeu vidéo.

Durée de vie et Rejouabilité : Un Carnaval qui se prolonge ?

Abordons maintenant la question de la durée de vie de LocoRoco Midnight Carnival. Pour un titre sorti en 2009, le jeu offre une expérience suffisamment conséquente pour justifier son achat, surtout si l'on considère sa nature de jeu téléchargeable à l'époque. Le mode histoire principal, bien que pas excessivement long, est dense en contenu et en défis. On dénombre une quarantaine de niveaux répartis dans plusieurs mondes thématiques. Chaque niveau demande un certain temps d'exploration et de maîtrise, surtout avec les nouvelles mécaniques introduites. Il m'a fallu plusieurs heures pour en venir à bout une première fois, en essayant de ne pas trop me perdre et en collectant le maximum d'éléments. Mais le jeu ne s'arrête pas là. La vraie force de LocoRoco Midnight Carnival réside dans sa rejouabilité. Le jeu incite à revenir sur les niveaux déjà terminés pour améliorer ses performances. Les classements en ligne, comme mentionné précédemment, sont un excellent moteur pour cela. Tenter de battre son propre record, ou de se hisser dans le top des meilleurs scores, ajoute une dimension compétitive qui prolonge considérablement l'intérêt du jeu. J'ai personnellement passé beaucoup de temps à essayer de réaliser des parcours parfaits, sans aucune perte de LocoRoco et dans le meilleur temps possible.

La présence de mini-jeux est également un atout majeur pour la durée de vie. Ces petites épreuves indépendantes du mode principal offrent des sessions de jeu courtes et intenses, parfaites pour faire une pause ou pour simplement s'amuser sans pression. Ils sont bien conçus et complémentaires au gameplay principal. C'est le genre de contenu additionnel qui fait la différence et qui permet de prolonger le plaisir. En plus de cela, le jeu intègre des éléments à débloquer, des secrets à découvrir dans les niveaux, ce qui encourage l'exploration approfondie. Il y a toujours une petite motivation supplémentaire pour revenir sur un niveau que l'on pensait avoir fini à 100%. J'aime beaucoup cette approche qui récompense la curiosité du joueur. On se retrouve à examiner chaque recoin, à tester différentes approches pour trouver ces fameux éléments cachés. Le facteur "fun" est toujours présent, ce qui rend ces sessions de jeu agréables et jamais lassantes. Le jeu semble court au premier abord, mais une fois qu'on commence à chercher à le maîtriser complètement, on se rend compte qu'il y a de quoi faire.

Il est important de noter que le jeu a été conçu pour être rejoué. Les niveaux sont remplis de chemins alternatifs, de dangers cachés et de défis qui demandent une adaptation constante. Le système de score, qui prend en compte le temps écoulé, le nombre de LocoRoco collectés et les objectifs atteints, incite à la perfection. On ne se contente pas de finir le jeu, on cherche à le terminer de la meilleure façon possible. Le fait que ce soit un jeu portable sur PSP ajoute aussi à sa durée de vie. C'est le genre de titre parfait pour les trajets, les pauses, ou les moments où l'on veut se divertir rapidement. La possibilité de sauvegarder à tout moment permet de reprendre une partie où on le souhaite. En somme, LocoRoco Midnight Carnival offre une durée de vie honorable pour un jeu de son époque, surtout si l'on prend en compte tous les éléments de rejouabilité qu'il propose. C'est un jeu vidéo qui vous tient en haleine, non pas par sa longueur démesurée, mais par son contenu riche et ses défis stimulants. La note est donc positive pour la durée de vie, car le jeu sait comment fidéliser son public.

Bande Son et Effets Sonores : Une Symphonie Colorée

La musique et les effets sonores de LocoRoco Midnight Carnival sont sans aucun doute l'un de ses plus grands atouts. Dès les premières notes, on est plongé dans une ambiance joyeuse et entraînante. La bande-son est un véritable concentré de bonne humeur, avec des mélodies légères, des rythmes entraînants et des chants qui donnent envie de bouger. Les compositions sont variées, allant de morceaux rythmés parfaits pour l'action à des mélodies plus douces qui accompagnent les moments d'exploration. C'est le genre de musique qui reste en tête longtemps après avoir éteint la console, et qui contribue énormément au charme du jeu. J'ai souvent trouvé que la musique donnait un élan supplémentaire dans les moments les plus intenses, rendant le gameplay encore plus dynamique et amusant. C'est un véritable cocktail sonore qui transporte le joueur dans l'univers fantaisiste de LocoRoco. Le travail effectué sur la musique est exceptionnel, et il est clair que Sony Interactive Entertainment a mis les petits plats dans les grands pour offrir une expérience auditive mémorable.

Les effets sonores jouent un rôle tout aussi important dans l'immersion. Chaque action, chaque interaction dans le jeu est accompagnée de sons distinctifs et souvent comiques. Les rebonds des LocoRoco, leurs petits cris de joie ou de surprise, les bruits des obstacles qui se brisent, tout est conçu pour renforcer le côté cartoon et ludique du jeu. Il y a une véritable personnalité dans chaque son. On reconnaît immédiatement le "Boing!" lorsqu'un LocoRoco saute, le "plop" lorsqu'il atterrit, ou le petit rire quand on réussit une action complexe. Ces détails sonores ajoutent une couche de plaisir et rendent le jeu plus vivant et réactif. J'ai trouvé que ces effets sonores étaient particulièrement bien synchronisés avec l'animation, ce qui crée une synergie parfaite entre le visuel et l'auditif. C'est ce niveau de finition qui fait la différence entre un bon jeu et un jeu exceptionnel. On ressent vraiment le soin apporté à chaque détail.

La combinaison de la musique et des effets sonores crée une atmosphère unique. Le "Midnight Carnival" prend vie grâce à cette symphonie colorée. Les moments de foule, les réactions des créatures environnantes, tout contribue à donner vie à cet univers festif. C'est un élément essentiel du gameplay qui renforce le plaisir de jouer. Sans cette bande-son entraînante et ces effets sonores réjouissants, le jeu perdrait une grande partie de son âme. Les critiques d'experts, comme celles que l'on peut retrouver sur Gamekult, mettent souvent en avant la qualité de la musique et de l'ambiance sonore. C'est un aspect qui est unanimement apprécié, et à juste titre. La bande sonore du jeu est disponible sur de nombreuses plateformes, ce qui témoigne de son succès. On peut également trouver des playlists dédiées sur des sites comme YouTube. C'est le genre de bande-son que l'on peut écouter en dehors du jeu, et qui évoque instantanément les bons moments passés. C'est un véritable coup de maître de la part des compositeurs et des sound designers.

La qualité audio de LocoRoco Midnight Carnival est indéniablement l'une des raisons pour lesquelles ce jeu reste gravé dans la mémoire des joueurs. Les mélodies sont accrocheuses, les effets sonores sont pertinents et amusants, et l'ensemble contribue à créer une expérience ludique inoubliable. On se surprend à fredonner les musiques du jeu, et à sourire aux petits bruits qui accompagnent chaque action. C'est une démonstration parfaite de la façon dont l'audio peut enrichir un jeu vidéo. Le jeu propose une véritable immersion sonore qui transporte le joueur dans son univers, et c'est un exploit. La note pour la bande son et les effets sonores est donc maximale, car c'est un pilier de l'expérience LocoRoco. L'ensemble est une invitation à la fête, un appel à la joie, le tout orchestré par une musique entraînante et des sons amusants.

Scénario et Univers : Une Toile Festive et Fantaisiste

Parlons du scénario de LocoRoco Midnight Carnival. Si l'on cherche une narration complexe et profonde, il faut bien l'avouer, ce n'est pas le genre de jeu qui va vous combler. L'histoire, très simple, sert avant tout de prétexte à l'action et à l'exploration. Le fil conducteur est l'idée d'une grande fête nocturne, un carnaval qui bat son plein. Les LocoRoco sont invités à participer à diverses épreuves et à s'amuser. Le "conflit" est minimal : il faut réussir ces épreuves pour progresser et profiter de la fête. L'originalité n'est pas le maître mot ici, mais ce n'est pas ce qu'on vient chercher dans un jeu LocoRoco. L'important, c'est l'univers déjanté et l'ambiance qui se dégagent du titre. L'objectif est de divertir, et le scénario, aussi léger soit-il, remplit parfaitement cette mission. J'apprécie cette simplicité qui permet de se concentrer sur le gameplay et sur l'exploration des niveaux. On n'est pas obligé de suivre un long monologue, on peut juste se lancer dans l'action et profiter du spectacle. C'est une approche qui me convient parfaitement.

L'univers de LocoRoco Midnight Carnival est, quant à lui, d'une richesse incroyable. Il s'agit d'un monde rempli de couleurs vives, de formes étranges et de créatures fantaisistes. L'esthétique est unique, joyeuse et pleine d'imagination. C'est un univers qui dégage une énergie positive communicative. Les environnements sont très variés, allant de champs fleuris et ensoleillés à des grottes sombres et mystérieuses, en passant par des zones industrielles colorées ou des paysages aquatiques enchantés. Chaque niveau a sa propre identité visuelle, et c'est un plaisir de les découvrir un par un. Les LocoRoco eux-mêmes, avec leurs formes rondes et leurs personnalités distinctes, sont des créatures attachantes qui incarnent parfaitement cet univers. Leur manière de se déplacer, de réagir aux événements, tout contribue à leur donner vie. Ce monde est un terrain de jeu idéal pour des aventures folles et inattendues. Le jeu, sorti en 2009, a posé les bases d'un univers visuel qui a su évoluer et se renouveler dans les épisodes suivants. On retrouve cette même patte artistique distinctive qui fait la force de la série.

Ce qui rend cet univers si spécial, c'est son côté décalé et son humour subtil. Les situations dans lesquelles se retrouvent les LocoRoco sont souvent absurdes et comiques, et c'est ce qui fait le charme du jeu. On est loin des tracas du quotidien, on se laisse porter par la fantaisie et la légèreté. Le jeu propose une véritable évasion, un voyage dans un monde où tout est permis. La présence de créatures étranges, aux formes et aux comportements souvent inattendus, enrichit encore davantage cet univers. On découvre de nouveaux ennemis et de nouveaux alliés au fil de l'aventure, ce qui rend l'exploration d'autant plus captivante. J'ai trouvé que les développeurs avaient un talent fou pour créer des mondes qui marquent l'imagination. Le contraste entre le côté mignon et enfantin des LocoRoco et la nature parfois chaotique et imprévisible des épreuves qu'ils traversent est particulièrement réussi. C'est un peu comme un conte de fées moderne, avec une touche de folie et beaucoup de couleurs. Le scénario n'est qu'un fil ténu, mais l'univers est si riche et si bien pensé qu'il n'a pas besoin de plus. La note pour le scénario reflète cette orientation : le jeu excelle dans la création d'un univers mémorable, même si l'histoire elle-même reste sommaire. C'est un monde qui vous invite à la fête, un lieu où le carnaval ne s'arrête jamais.

Critère Note sur 20 Commentaires
Graphisme 18 Explosion de couleurs, animation fluide, direction artistique unique. Un régal pour les yeux.
Durée de vie 16 Bonne durée de vie principale, excellente rejouabilité grâce aux classements et défis.
Plaisir de jeu (Jouabilité) 17 Gameplay addictif, commandes intuitives, ajout du "Boing!" bienvenu mais parfois exigeant.
Bande son et effets sonores 19 Musique entraînante, effets sonores comiques et pertinents, ambiance sonore parfaite.
Scénario 12 Simple et léger, sert de prétexte à l'action, mais l'univers compense largement.
Note Globale 17 Un excellent spin-off qui renouvelle la formule LocoRoco avec succès, malgré une difficulté parfois corsée. Un jeu vidéo incontournable sur PSP.

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